PART XVII: It protects our planet

Une carte du monde colorée qui montre l’emplacement des échantillons d’espèces vivantes.

SECTION XVII : Elle protège notre planète

Mener une course contre la montre pour répertorier toutes les espèces de la planète. University of Guelph.
19 avril 2017

Dans un contexte où la pollution et la destruction des habitats vouent des plantes et des animaux à l’extinction, le premier pas vers la protection de la biodiversité de la planète est le catalogage de toutes les espèces avant qu’il ne soit trop tard. Toutefois, nous ne connaissons actuellement qu’un faible pourcentage des êtres vivants de notre monde. Pour combler les lacunes, les scientifiques du projet de codes-barres du vivant de la Guelph University utilisent de courtes séquences d’ADN – comme les codes-barres que l’on voit à l’épicerie – pour identifier des espèces de manière rapide, efficace et peu couteuse. Comme le montre cette carte, ils ont déjà trouvé et identifié des espèces de partout dans le monde tandis que se poursuit la course contre la montre pour sauvegarder la biodiversité de la Terre.

Mention de source : Barcode of Life Datasystems (BOLD)


De l’eau aux genoux, deux femmes se tiennent sur le bord de filets dans l’eau.

Freiner la hausse des concentrations de mercure dans les lacs d’eau douce. Université du Nouveau-Brunswick.

Les chercheurs de l’Université du Nouveau-Brunswick capturent des invertébrés dans le lac Bathurst, au Nouveau-Brunswick. Ils en évalueront ensuite la concentration de mercure dans le cadre d’une étude sur les métaux présents dans les chaines alimentaires des lacs d’eau douce; cette étude vise à stimuler une volonté internationale de réduire les rejets de mercure. En effet, notre atmosphère contient trois fois plus de mercure que ce qu’elle devrait, notamment à cause des effluents industriels, des centrales au charbon, de l’exploitation aurifère artisanale et de l’élimination inadéquate des piles et des ampoules. Ce mercure retombe ensuite dans les cours d’eau sous forme de précipitations et remonte la chaine alimentaire jusqu’aux poissons. Une exposition élevée à ce métal toxique peut causer des dommages irréversibles à la vie sauvage, aux fœtus, aux bébés et aux enfants.

Mention de source : Karen Kidd


Une turbine à vent, seule, dans le ciel pastel, au milieu d’un sol enneigé.

Construire de meilleures piles pour accroitre la fiabilité des énergies renouvelables. Dalhousie University.

Les énergies renouvelables, comme le solaire et l’éolien, seraient plus répandues s’il était possible d’emmagasiner de manière efficace l’énergie produite durant les périodes optimales de production pour ensuite la distribuer dans les réseaux électriques une fois le soleil couché ou le vent tombé. Bien que les batteries au lithium-ion soient utilisées dans plusieurs installations de stockage de grande envergure de la planète, elles demeurent couteuses et n’ont une durée de vie garantie que d’environ 10 ans. C’est pourquoi les chercheurs de la Dalhousie University tentent de mettre au point des batteries au lithium-ion plus abordables et capables de fonctionner pendant des dizaines d’années.

Mention de source : iStock

Visionner SECTION XVI : View Elle éclaire nos décisions
Visionner La recherche au service de nos collectivités, la dernière partie de cette collection
Retour à la collection L’innovation - Le désir d’améliorer les choses

Illustration d’un panneau et d’une flèche inclinée vers la gauche qui représente les anciens guides.

Le désir d’améliorer les choses

Un livret commémoratif pour marquer le 20e anniversaire de la Fondation canadienne pour l’innovation