Better molecules for better medicine

Portrait de Annie Castonguay

De meilleures molécules pour une meilleure médecine

Chercheuse à l'Institut national de la recherche scientifique, Annie Castonguay mobilise les métaux pour détruire les cellules cancéreuses et les bactéries résistantes aux médicaments lorsque les antibiotiques et les traitements contre le cancer ne suffisent pas
1 octobre 2018

Les traitements contre le cancer comme la chimiothérapie comportent des lacunes. Les médicaments censés tuer les cellules cancéreuses ne sont pas sélectifs et s’attaquent du même coup aux cellules saines, ce qui peut entrainer d’importants effets secondaires pour les patients. Et si les cellules cancéreuses acquièrent une résistance, les traitements ne peuvent dans certains cas assurer une rémission complète. Le développement de nouvelles molécules qui intègrent le pouvoir thérapeutique des métaux pour détruire les cellules à l’origine de la maladie pourrait se traduire non seulement par des traitements anticancéreux plus efficaces, mais également par une protection accrue contre une autre grave menace sanitaire ‒ les bactéries multirésistantes aux antibiotiques.

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