Redefining pulp

Redéfinir la pulpe

17 juin 2009
Autrefois, la production de pâtes et papiers comptait parmi les procédés de fabrication les plus polluants qui soient. Or, depuis une vingtaine d’années, cette industrie est en constante évolution. Son but : rendre les procédés de fabrication plus propres, réduire les coûts de production du papier et augmenter la diversité des produits offerts. Des éléments essentiels à sa survie pendant les épisodes de ralentissement économique.
 

En premier lieu, le blanchiment au chlore a fait place à des techniques aptes à réduire la pollution environnementale, explique Yonghao Ni, directeur du Dr. Jack McKenzie Limerick Pulp and Paper Research and Education Centre de l’Université du Nouveau-Brunswick, à Fredericton. Par la suite, grâce en partie aux résultats des recherches de son équipe, les papetières ont commencé à raffiner d’autres produits : cellulose pour l’industrie du textile, hémicellulose pour celle des additifs alimentaires et lignine pour celle des carburants. Ces coproduits font partie d’une transformation de l’industrie appelée « bioraffinerie de la forêt ».

« Il est difficile de faire de l’argent dans l’industrie forestière, déclare Yonghao Ni. C’est pour cette raison que les sociétés s’intéressent de près aux recherches qui leur permettent d’améliorer leurs résultats tout en abaissant leurs coûts de production et en améliorant leurs produits. »

STATISTIQUES

Proportion de la production canadienne de pâtes et papiers provenant des provinces atlantiques : 12 %

Part de cette production provenant du Nouveau-Brunswick : 9 %

SOURCE : Limerick Pulp and Paper Research and Education Centre