Healthy herds for a healthier bottom line

Des troupeaux en santé pour accroître les bénéfices nets

L’industrie laitière du Canada atlantique économisera des millions de dollars grâce à une initiative de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard visant à éradiquer une maladie répandue dans les troupeaux de bovins laitiers
4 juillet 2012

Un programme de recherche et d’essais sur une maladie insidieuse touchant les troupeaux de bovins laitiers améliore la santé des vaches du Canada atlantique et fera économiser à l’industrie laitière de la région – qui compte 700 fermes – des millions de dollars chaque année. L’initiative, un partenariat entre les quatre conseils des producteurs laitiers des provinces de l’Atlantique et Maritime Quality Milk, un centre de recherche au Collège vétérinaire de l’Atlantique à l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard, tente de mieux comprendre et d’éliminer la paratuberculose, ou maladie de Johne, une affection qui entraîne une baisse de la production laitière et, ultimement, une diminution du bénéfice net des entreprises agricoles. On estime que 25 pour cent du cheptel de bovins laitiers du Canada est aujourd’hui infecté.

Réduire l’incidence de la paratuberculose est l’une des deux priorités en matière de santé animale de l’industrie laitière canadienne, dont l’activité économique génère des recettes de 30 milliards de dollars en plus de créer 160 000 emplois au pays. À défaut de mesures immédiates pour limiter la propagation de cette maladie, plusieurs estiment que notre industrie laitière pourrait être menacée de barrières commerciales – mesure qui pourrait avoir des répercussions économiques désastreuses.