Assemblées publiques annuelles

Notre assemblée publique annuelle est l’un des nombreux moyens que nous utilisons pour informer et sensibiliser la communauté de financement de la recherche du Canada, les représentants gouvernementaux responsables du dossier de la science et technologie et le grand public sur les importantes tendances nationales et internationales dans les domaines de la science et de l’innovation. Cette assemblée est l’occasion de présenter publiquement notre rapport annuel, nos états financiers et nos activités de l’année.

Fabiola Gianotti parle avec ses mains

OTTAWA (ONTARIO) – « Notre plus grand défi consiste à expliquer aux gens l’importance de la science fondamentale », a déclaré Fabiola Gianotti, directrice générale de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN), à l’occasion de l’assemblée publique annuelle de la Fondation canadienne pour l’innovation, le 7 novembre dernier. Devant un vaste public réuni à Ottawa, Mme Gianotti a parlé des recherches révolutionnaires menées par l’organisation et des collaborations rendues possibles, grâce à ce modèle novateur, entre plus de 3 000 scientifiques de 40 pays qui cherchent à mieux comprendre la structure fondamentale de l’Univers.  

LÉGENDE : Mme Fabiola Gianotti, directrice générale de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN), parle de l’importance de la recherche axée sur la découverte en innovation et du rôle essentiel de la prochaine génération de chercheurs dans le dévoilement des mystères de l’Univers à l’occasion de la vingtième assemblée publique annuelle de la FCI.

Visionner : Mme Fabiola Gianotti, directrice générale du CERN, prend la parole à l’assemblée publique annuelle de la FCI.

En plus de la communication donnée par Mme Gianotti, la vice-présidente du conseil d’administration de la FCI, Mme Margaret Bloodworth, a présenté le plus récent rapport annuel de la FCI, pour l’exercice financier s’échelonnant du 1er avril 2016 au 31 mars 2017, intitulé La recherche au service des collectivités. Elle a souligné certains faits saillants de l’année, dont la célébration du 20e anniversaire de la FCI, l’administration du processus de sélection des lauréats des Prix du Gouverneur général pour l’innovation, la participation à l’examen du soutien fédéral à la science fondamentale et le financement de projets de recherche de calibre mondial aux quatre coins du Canada. « En octroyant au cours de la dernière année plus de 470 millions de dollars à 507 projets d’établissements partout au pays, il ne fait aucun doute que la FCI continue à jouer un rôle vital dans le renforcement des capacités de recherche et d’innovation du Canada », a affirmé Mme Bloodworth.

La présidente-directrice générale de la FCI, Mme Roseann O’Reilly Runte, a présenté les états financiers de 2016-2017. Elle a fait valoir que la FCI n’a rien perdu de sa pertinence pour répondre aux besoins en infrastructure de recherche d’une nouvelle génération de chercheurs ambitieux. « Nos jeunes veulent redonner à leur collectivité et au monde entier », a-t-elle indiqué. « Ils veulent trouver des solutions aux problèmes en matière d’environnement, de santé et d’économie. Assurément, nous avons besoin d’eux. »

OTTAWA (ONTARIO) – Me demander si mes travaux mèneront à une application concrète est sans contredit l’une des questions les plus difficiles à me poser a affirmé le conférencier TED Andrew Pelling, un sourire en coin, à l’assemblée publique annuelle de la Fondation canadienne pour l’innovation qui s’est tenue hier. Le professeur de l’Université d’Ottawa et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en mécanique cellulaire expérimentale s’est adressé à quelque 120 personnes au Château Laurier lundi matin pour parler de l’importance de faire de la recherche inspirée par la curiosité. Le chercheur mentionne qu’une approche axée sur l’application des résultats de la recherche peut freiner la science et l’innovation. Son laboratoire adopte une méthode unique qui permet de réaliser des succès universitaires et commerciaux dans la recherche de réponses à des questions apparemment impossibles, et d’entreprendre des travaux dans un seul but de curiosité.

Visionner : Fabrication d’oreilles à partir de pomme dans le laboratoire de M. Pelling (disponible en anglais seulement)

Écouter : Andrew Pelling discute de l’impact du soutien de la FCI pour ses recherches (disponible en anglais seulement)

En plus de la communication de M. Pelling, des représentants de la FCI ont présenté le plus récent rapport annuel de la FCI intitulé L’innovation… c’est dans notre nature et passé en revue nos réalisations du dernier exercice financier.

Président du conseil d’administration de la FCI, Kevin Smith a souligné quelques faits saillants de l’exercice financier 2015-2016. La dernière année a été bien remplie et productive, avec plusieurs nouveaux concours et annonces de financement, la plus vaste consultation à la grandeur du Canada de l’histoire de la FCI et l’administration de la première édition des Prix du Gouverneur général, a indiqué M. Smith.

À ce jour, la FCI a investi plus de 6 milliards de dollars dans plus de 9400 projets de recherche dans 147 universités, collèges et hôpitaux de recherche d’un bout à l’autre du pays. Il n’en demeure pas moins que le baromètre le plus sûr du succès de la FCI demeure la manière dont elle améliore la vie des Canadiens, a affirmé notre président-directeur général Gilles Patry aux personnes présentes. « Au quotidien, notre travail nous rappelle que la recherche est au service des collectivités. C’est aussi ce que mettent en lumière les récits et les photos de Canadiens qui ont profité, d’une manière ou d’une autre, des fruits de la recherche. »

Certains de ces témoignages figurent dans notre campagne du 20e anniversaire intitulée « La recherche au service de ma collectivité ». Pour les découvrir, abonnez-vous à notre bulletin électronique mensuel, ou suivez-nous sur notre fil Twitter au moyen du mot-clic de notre campagne #FCI20ans.

OTTAWA (ONTARIO) ‒ À l’assemblée publique annuelle de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) qui s’est déroulée le 15 décembre 2015, la professeure Bartha Maria Knoppers, directrice du Centre de génomique et politiques de l’Université McGill, s’est penchée sur la façon dont la technologie, comme l’informatique en nuage, pourrait servir à créer une imposante bibliothèque numérique contenant des données en génomique et en santé.

ÉCOUTER : présentation de la professeure Knoppers – Première partie (disponible en anglais seulement)

ÉCOUTER : présentation de la professeure Knoppers – Deuxième partie (disponible en anglais seulement)

Selon la professeure Knoppers, les chercheurs du monde entier pourraient utiliser la grande quantité de données contenues dans cette bibliothèque en nuage pour cartographier rapidement de nouvelles compositions du génome humain et concevoir des traitements pour des maladies génétiques. Elle a toutefois souligné que les questions de confidentialité, d’éthique, de normes de recherche et de légalité devraient être harmonisées mondialement avant la mise en service complète d’une bibliothèque génomique mondiale.

VISIONNER : présentation Powerpoint de la professeure Knoppers (disponible en anglais seulement)

Les commentaires de la professeure Knoppers ont été formulés tout juste après l’annonce de Génome Canada et des Instituts de recherche en santé du Canada d’un investissement de 3,3 millions de dollars dans Can-SHARE ‒ un programme national dirigé par la professeure Knoppers, qui fera la promotion de l’innovation dans l’utilisation des données en génomique pour améliorer la prestation des soins de santé au Canada et dans le monde.

LIRE : Une nouvelle conception des données génomiques

La présentation de la professeure Knoppers a suivi des allocutions de Messieurs Kevin Smith et Gilles Patry, respectivement président du conseil d’administration de la FCI et président-directeur général de la FCI. M. Smith a souligné les réalisations de l’organisation au cours de la dernière année financière alors que M. Patry a parlé des activités et des orientations stratégiques à venir en 2015-2016. Plus de 80 personnes ont participé à cet événement, dont des élus, des représentants d’organismes fédéraux de financement de la recherche, des dirigeants d’établissements postsecondaires, des scientifiques reconnus et des membres des médias.

Le Canada : chef de file des 150 prochaines années - Entretien avec Heather Munroe-Blum

Le 8 décembre 2014

OTTAWA (ONTARIO) – Le 5 décembre dernier, plus de 90 personnes se sont donné rendez-vous au Fairmont Château Laurier pour assister à l’assemblée publique annuelle de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI). Dans son discours, la conférencière a tenté d’imaginer le Canada des 150 prochaines années.

Heather Munroe-Blum a mis à profit ses perspectives uniques de nouvelle présidente du conseil d’administration de l’Office d'investissement du régime de pensions du Canada, d’ancienne principale et vice-chancelière de l’Université McGill et d’ancienne vice-présidente, recherche et relations internationales de la University of Toronto pour répondre à la question : « Que peut-on améliorer pour assurer la prospérité des Canadiens dans les 150 prochaines années? »

LIRE: discours de Madame Heather Munroe-Blum

À la barre de l’Office d'investissement du régime de pensions du Canada, Mme Munroe-Blum veille à la prospérité de 18 millions de Canadiens. Investisseur de long terme plongé dans la réalité du placement à court terme, l’organisme doit innover pour trouver des stratégies permettant d’offrir le meilleur rendement possible aux personnes qui ont cotisé au régime de retraite pendant plusieurs années. Comme gestionnaire en milieu universitaire et épidémiologiste accomplie, elle a relevé des défis d’innovation d’une tout autre nature. Dans cette vidéo, elle s’interroge sur la voie que doit emprunter le Canada pour faire progresser l’innovation au pays. (disponible en anglais seulement.)

Avant l’assemblée, nous lui avons posé quelques questions afin d’avoir un avant-goût de son allocution.

Comment le Canada peut-il innover afin de maintenir et d’améliorer la qualité de vie des Canadiens au cours des 150 prochaines années?

De façon générale, on doit mettre en place des incitatifs pour stimuler l’innovation et réduire les obstacles réglementaires et autres. Sur le plan social, investir dans l’amélioration des taux d’alphabétisation et l’éducation de la petite enfance permettra de hausser le niveau de vie et d’accroître la capacité de nos citoyens à s’adapter et à créer tout au long de leur vie.

En raison de sa taille relativement modeste, le Canada, s’il veut réussir sur la scène internationale, doit offrir un large éventail de réalisations éducatives et économiques comme il le fait actuellement (à quelques exceptions près). Il doit également pouvoir compter sur des chefs de file mondiaux parmi ses établissements, ses villes, ses programmes et ses citoyens. Enfin, il doit investir stratégiquement dans ces secteurs afin d’ouvrir des perspectives pour le Canada sur l’échiquier mondial.

Comment peut-on outiller la prochaine génération de Canadiens pour lui permettre de poursuivre ces aspirations?

Le Canada dispose d’un bassin de talents de calibre mondial qu’il peut élargir en recrutant des étudiants internationaux doués et en leur permettant de franchir une première étape dans l’accès au statut d’immigrant reçu quand ils obtiennent leur diplôme ici, comme le fait le Québec.

Les enseignants et les recruteurs doivent valoriser et encourager les formations qui combinent arts et sciences ou génie. Par exemple, on doit inciter les adolescents et les jeunes adultes à acquérir des connaissances approfondies dans un domaine de  la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques ou dans une discipline artistique, et jumeler ce savoir avec une mineure dans l’autre champ d’intérêt; soutenir le multilinguisme et, enfin, créer des expériences de travail pour les étudiants de premier cycle au Canada et à l’étranger.

Vous avez travaillé de nombreuses années comme chercheuse et haute dirigeante à l’Université McGill. Comment l’infrastructure de l’université, tant matérielle qu’intellectuelle, contribuait-elle à promouvoir une culture d’innovation?

On obtenait de meilleurs résultats quand l’infrastructure se composait à la fois en une infrastructure technique réelle et de riches espaces de recherche qui favorisaient la collaboration et facilitaient les échanges entre les disciplines et les secteurs, et où on disposait de services et de mécanismes de soutien qui permettaient à la communauté universitaire de se concentrer sur la recherche et l’enseignement axé sur la recherche plutôt que d’être paralysée par l’administration, la commercialisation (plus précisément, une commercialisation sans expertise ni soutien) et certaines tâches de gestion pénibles pour lesquelles les chercheurs et les universitaires ne sont généralement les personnes les mieux indiquées.

D’autres pays investissent rapidement dans leur infrastructure intellectuelle de manière dynamique et stratégique. Comment le Canada se démarquera-t-il?

Notre infrastructure souffre de l’immensité de son territoire, de notre petite population répartie le long du 49e parallèle, et d’une vision égalitariste qui nous porte à partager uniformément les ressources à la grandeur du pays plutôt qu’à investir de manière stratégique et individualisée dans des programmes, des gens et des établissements à fort potentiel et à haut rendement. Le Canada pourrait investir davantage dans des initiatives qui cultivent l’excellence en plus d’encourager celles qui misent sur l’excellence que nous possédons déjà. Pour atteindre une masse critique d’excellence qui agira comme un champ gravitationnel et attirera des talents bien formés et dotés d’un esprit d’entreprise, nous devons délaisser les investissements ponctuels et privilégier des investissements soutenus et d’envergure appropriée. Nous devons être plus souples dans notre façon de créer des occasions et de les saisir. Et c’est précisément la mission et la raison d’être de la Fondation canadienne pour l’innovation.

Le 6 décembre 2013, Monsieur David Strangway a parlé de l’innovation : axée sur l’offre ou axée sur la demande?

David Strangway


Fondateur, Quest University Canada
Ancien président, Fondation canadienne pour l’innovation

Innovation: axée sur l’offre ou axée sur la demande?

Télécharger présentation (disponible en anglais seulement)

Visionner la présentation (disponible en anglais seulement)

La conférencière invitée à l’assemblée publique annuelle tenue le 7 décembre 2012, Madame Elyse Allan, présidente et chef de la direction de GE Canada, a parlé De la conception à la mise en œuvre - Le défi de l’innovation du Canada.

Gilles G. Patry, président-directeur général de la FCI, a fait référence à son allocution dans un article publié dans The Hill Times :

« Lors de notre assemblée publique annuelle qui a eu lieu au début du mois de décembre, madame Elyse Allan, présidente et chef de la direction de GE Canada, a parlé de l’importance d’établir un pont entre l’innovation et les entreprises. Récemment, GE Canada a ouvert le Calgary Innovation Centre, une installation permettant de réunir les ressources de GE afin de proposer des solutions clés en main à l’industrie pétrolière et gazière locale. L’entreprise possède une autre installation semblable, axée sur un système énergétique intelligent, à Markham, et planifie présentement la construction d’un réseau mondial fondé sur ce modèle canadien. En Arabie-Saoudite, en Corée, au Japon et en Europe, GE crée un réseau de centres des innovations qui sera mis à disposition des experts internationaux afin qu’ils trouvent ensemble des solutions à des problèmes locaux.

Selon Mme Allan, l’entreprise a élaboré des programmes pour donner aux « chercheurs le temps et l’espace nécessaires pour concrétiser des idées qui comportent des risques élevés ». Les dirigeants de l’une des sociétés les plus innovantes et concurrentielles au monde ont eu le projet visionnaire de créer des espaces où les idées et l’innovation peuvent s’épanouir. »

Lire l’article de M. Patry.

Le 28 novembre 2011, son Excellence le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada,  a parlé de Nos chercheurs doivent voir grand et aider le Canada à innover et prospérer.

Son Excellence le très honorable David Johnston – Discours prononcé devant les membres de la Fondation canadienne pour l’innovation

Le 3 décembre 2010, Monsieur Tom Jenkins, Président-directeur et stratège en chef, Open Text Corporation, a parlé de la Gestion du contenu dans le nuage - L’impact des médias numériques et sociaux sur les sociétés et l’innovation dans le monde.

Télécharger présentation (PDF - disponible en anglais seulement)

Le 21 octobre 2009

Monsieur A. Charles Baillie, président, Alberta Investment Management Corporation, chancelier émérite de l’Université Queen’s et ancien président-directeur général de la Banque TD 

Télécharger présentation (PDF - disponible en anglais seulement) 

La solution passe par la productivité

Par rapport aux autres pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques, le Canada présente de nombreux avantages qui devraient le propulser au sommet du classement des pays ayant la meilleure qualité de vie. Mais le retard qu’il a pris au chapitre de la productivité entrave ses chances d’occuper une telle position. Comment l’innovation, la formation et les partenariats peuvent-ils aider à combler ce fossé et à stimuler la productivité au Canada? Homme d’affaires et philanthrope de premier plan au pays, M. Baillie explore les facteurs qui influent sur l’économie du Canada et les moyens à prendre pour améliorer sa position sur la scène internationale.

Le 30 octobre 2008, Madame Ilse Treurnicht, directrice générale, MaRS Discovery District, Toronto, Ontario a parlé du défi de la commercialisation au Canada

Télécharger la présentation de Mme Treurnicht - (PDF, 6,8Mb - disponible en anglais seulement)

Le 4 octobre 2007, Madame Eva Klein, présidente, Eva Klein & Associates, Ltd.; gestionnaire de IDEA Partnerships, LLC, à Great Falls, en Virginie, États-Unis, a parlé de la création d’une économie de l’innovation

Télécharger la présentation de Mme Klein (PDF, 1,2Mb - disponible en anglais seulement)

Le 24 octobre 2006, Monsieur Alan Leshner, directeur général de la American Association for the Advancement of Science  et directeur de l’édition du magazine Science, a parlé de la science et de la société

Télécharger la présentation de M. Alan Leshner (format Microsoft PowerPoint, 2,4 Mb - disponible en anglais seulement)

Le 17 octobre 2005, Monsieur Brian Feeney, leader du project da Vinci, a parlé de

Un vol habité par l’innovation canadienne

Depuis mai 1996, des entrepreneurs canadiens du secteur privé travaillent à mettre au point la technologie qui leur permettra d’effectuer des vols spatiaux habités. Le projet da Vinci est considéré comme le deuxième concurrent en importance à l’échelle internationale dans le mégamarché en émergence du tourisme spatial. M. Feeney fera l’historique du projet et de ses étapes clés et parlera de l’infrastructure, des installations et du matériel nécessaires aux futures activités de recherche et développement.

Les 2 février et 18 octobre 2004, l’invité, Bob McDonald, animateur de l’émission Quirks and Quarks diffusée à la radio de la CBC, sous le thème de « La science au troisième millénaire », a parlé de quelques-uns des projets les plus novateurs au Canada. De la matière noire aux confins de l'Univers aux carburants non polluants dans nos réservoirs, vous en apprendrez davantage sur les réalisations, les découvertes et la réputation du Canada ainsi que sur les nouveaux défis à l'aube d'un nouveau millénaire.

Le 10 février 2003, le professeur de renom Monsieur Michael Gibbons, secrétaire général de l’Association of Commonwealth Universities,  a parlé de l’influence scientifique du Canada dans le monde

Télécharger le discours de Michael Gibbons (PDF, 75Kb - disponible en anglais seulement)

M. Gibbons a récemment présidé le comité d’évaluation multidisciplinaire de la Fondation du concours du Fonds international d’une valeur de 200 millions de dollars. Avant d’arriver à la American Association for the Advancement of Science , il a été doyen de l’École des hautes études et directeur de l’unité de recherche en politique scientifique à l’Université de Sussex. Auparavant, il a été professeur en politique scientifique et technique et directeur du développement et de l’exploitation de la recherche à la University of Manchester. M. Gibbons est auteur et coauteur de plusieurs ouvrages et de nombreux articles traitant de la politique scientifique et technique.