En premier lieu, le blanchiment au chlore a fait place à des techniques aptes à réduire la pollution environnementale, explique Yonghao Ni, directeur du Dr. Jack McKenzie Limerick Pulp and Paper Research and Education Centre de l’Université du Nouveau-Brunswick, à Fredericton. Par la suite, grâce en partie aux résultats des recherches de son équipe, les papetières ont commencé à raffiner d’autres produits : cellulose pour l’industrie du textile, hémicellulose pour celle des additifs alimentaires et lignine pour celle des carburants. Ces coproduits font partie d’une transformation de l’industrie appelée « bioraffinerie de la forêt ».
« Il est difficile de faire de l’argent dans l’industrie forestière, déclare Yonghao Ni. C’est pour cette raison que les sociétés s’intéressent de près aux recherches qui leur permettent d’améliorer leurs résultats tout en abaissant leurs coûts de production et en améliorant leurs produits. »
STATISTIQUES
Proportion de la production canadienne de pâtes et papiers provenant des provinces atlantiques : 12 %
Part de cette production provenant du Nouveau-Brunswick : 9 %
SOURCE : Limerick Pulp and Paper Research and Education Centre






