Le grand concours que la FCI a lance dernièrement permettra de mettre en application nos principes d’excellence. Un rigoureux processus sera une fois de plus mis en oeuvre afin de retenir des projets très novateurs, montrant un grand potentiel transformateur, et qui produiront des retombées au profit des Canadiens.
En concentrant nos efforts sur les domaines dans lesquels notre pays possède des forces et entrevoit des possibilités, on rehausse la compétitivité globale du Canada, dans un contexte où d’autres pays avancés mettent en place des mesures semblables. Cette approche permettra de nous assurer que les ressources sont utilisées pour bâtir sur les forces du Canada et que la recherche axée sur la découverte continue d’obtenir un haut niveau d’appui. Ce genre de recherche constitue le fondement à partir duquel la plupart des idées et des technologies les plus novatrices peuvent se développer. La FCI adhère à ce principe, tant en ce qui a trait à la conception de ses programmes de financement qu’au rigoureux processus d’évaluation qu’elle a mis en place pour prendre des décisions de financement éclairées.
Les changements qui surviennent dans le milieu de la recherche commandent également de nouveaux partenariats tissés plus serrés entre les établissements de recherche, le secteur privé et le gouvernement. En mettant l’accent sur les partenariats, la FCI favorise le transfert des connaissances, le développement technologique et la commercialisation des découvertes. La FCI a toujours fait figure de catalyseur en ce qui concerne la collaboration. Elle continuera à jouer ce rôle dans la mesure du possible à l’intérieur de son mandat.
Pour ce qui est de la responsabilisation, celle-ci fait toujours partie intégrante de la façon dont la FCI mène ses activités de financement. Nous cherchons continuellement des façons novatrices d’évaluer les résultats des investissements publics dans la R-D et de communiquer aux Canadiens les retombées découlant de ces investissements.
Les retombées socioéconomiques des investissements dans la recherche prennent du temps à se concrétiser pleinement. Ces retombées deviennent évidentes seulement après quelques années, et sont parfois impossibles à prédire. Nous en sommes actuellement à un point critique de l’évolution du cycle investissements-retombées. La FCI vient de débuter une nouvelle décennie qui s’annonce déterminante, forte des nouvelles sommes qui lui ont été attribuées, d’un engagement renouvelé et d’un nouvel élan d’optimisme à l’égard de la capacité du Canada en tant que nation avant-gardiste. J’ai bien hâte aux prochains exercices pour vous faire part des fruits de notre contribution à la réalisation du potentiel novateur du Canada.






